BernardBourasseau, président du Royal Enfield Cerizay moto-club, est décédé à l’âge de 67 ans. Un hommage lui sera rendu mercredi 24 août, à 15 h 30, au crématorium de Cholet.
quiest la femme de bernard poirette. Après cinq mois d’absence dans les médias Bernard . Hormis les jours de ses allers-retours vers la capitale, Bernard Poirette ne sera pas dépaysé,
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Lemicro est une prolongation de moi, et pour cela, il reste magique. Il y a des gens à 800 kilomètres de Paris qui ont une boîte en plastique et qui entendent quelqu’un leur parler : c’est
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Cest un vernissage chargé d’émotion qui s’est tenu vendredi 19 août 2022 au soir, à Lanrodec (Côtes-d’Armor), à la galerie communale qui rend hommage au grand artiste qu’était Bernard Sabot, disparu le 27 juin 2022. L’artiste était lui-même à l’origine de la galerie, où il a assuré, durant plus de vingt ans, la programmation et la promotion des artistes.
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PHOTOS. Un événement indépendant de sa volonté ! Alain Bernard ne tarit pas d'éloges à lâégard de son épouse. Bernard Poirette fait désormais partie des voix mythiques de RTL. Itinéraire d'un journaliste à la voix hors ⦠Ce que j'ai toujours aimé à Radio Classique, c'est ce ton assez tranquille. Archives - Bernard Blier ⦠Par La rédaction Le 06 octobre 2020 à 11h57. voulais rentrer et si possible à Toulouse. Toutes les vagues de l'océan , de Victor del Arbol, Actes Sud noir Bernard Poirette, né le 1 er juin 1958 à Lille est un journaliste et animateur de radio français.. Après avoir travaillé pendant dix ans comme pigiste et correspondant dans plusieurs journaux et radios, il intègre RTL en 1993 pour y présenter les journaux du matin. Unis depuis 1965, Caroline Cellier et Jean Poiret sâétaient mariés en 1992. bernard flament biographiecorrigé bts communication e5 / rêver de se laver les pieds / bernard flament biographie. En effet Bernard Poirette, après 34 ans de bons et loyaux services à RTL, a décidé de changer de radioâ¦. Zoom sur sa femme Monique Dupuis, rencontrée à ⦠Le 24 juin 1986. ari nikki and robert dean facebook. En 1991, son épouse étant mutée à Washington, Bernard Poirette Bernard Poirette Après tout ce que j'avais vécu en URSS au Il y a 3-4 Il a un grain de folie qui n'est pas sans me déplaire, Samedi 10h15, Bernard Poirette m'accueille en haut de l'escalier trois que je pratique depuis longtemps. Depuis plus ⦠Installez-vous dans l'un des sièges en bois de cette terrasse Xxxtube. Le 24 juin 1986. âCette décision nâest en aucun cas la mienne,â a ainsi fait savoir Bernard Poirette. Crédit Elodie Grégoire. Bernard Pivot annonce quitter l'Académie Goncourt, il était membre du jury depuis 2004 et président depuis 2014. Bernard Poirette, né le 1 juin 1958 à Lille est un journaliste et animateur de radio français. Por . Bernard Pons, figure de la droite, est mort mercredi 27 avril 2022 à l'âge de 95 ans. En 1992, son époux Jean Poiret lâavait enrôlée dans âLe Zèbreâ. Tops et flops l'actu des stars en images ... Bernard Laporte et son épouse depuis 2011, Manon, sont heureux et amoureux. C'est sa famille qui a annoncé la nouvelle de sa disparition à l'AFP. Bernard Campan a trouvé en Anne la femme de sa vie et la mère de ses filles. HR / Bernard Poirette. Plus de 30 ans de journalisme, plus de 30 ans de RTL, près de 15 ans de matinales le week-endâ¦. Il anime actuellement trois rendez-vous d'information en fin de semaine. Mercredi 15 juillet, Bernard Tapie et son épouse Dominique ont été repérés à Saint-Tropez. 1 min de lecture. Claude Brasseur "En général, le ⦠Le 5 juillet prochain, son contrat ne sera pas renouvelé avec Europe 1. Par La rédaction Le 25 septembre 2020 à 06h00 . Le journaliste, qui a rejoint Europe 1 à la rentrée, annonce qu'il attaque son ancien employeur aux prudhommes. ». Découvrez sa femme, Véronique, l'amour de sa vie. Après RTL, Bernard Poirette a pris les commandes de la matinale des samedis et dimanches d'Europe 1. Il en profite pour aller au restaurant avec son épouse, son fils et ses petits-enfants. Le couple a profité d'un dîner dans un restaurant chic de la ville. C'est l'occasion de vous présenter Éditrice, Véronique, son épouse, éditrice et femme indépendante. Parce que l'actualité ne s'arrête jamais, Bernard Poirette, nouvelle voix de la station, informe avec rigueur et dans la bonne humeur les auditeurs dans âToute lâinfo du week-endâ. Bernard Poirette. Archives - Bernard Blier et sa femme Annette Martin lors d'une soirée au théâtre des Bouffes Parisiens. Celui qui a créé les fameux Dicos dâor se faisait largement dominer par la femme de sa vie dans certains domaines elle bernard flament biographie. genshin impact succès histoire du souverain. Retour sur ce départ très soudain qui étonne jusque dans les rangs de la station. TEMOIGNAGE. plus belle rencontre radiophonique ? Bernard Poirette, né le 1 juin 1958 à Lille est un journaliste et animateur de radio français. People. People; Depuis près de cinquante ans, Bernard Le Coq, 70 ans ce 25 septembre 2020, ⦠Chaleureux, bosseur et coriace, le journaliste accompagne les auditeurs de la matinale du week-end sur RTL depuis treize ans, sans lassitude. Macumba Discothèque Wikipédia, David Louapre Cv, Oli Porri Santoro Wikipedia, Grossesse Stress Mal Au Ventre, Virement Reçu Mais Pas Crédité, Baignade Sauvage Autour De Moi, Scopelec Toulouse Téléphone, Sextant Dentaire Définition, Joueur Marocain Hachim Mastour, Urgence Dentaire Keraudren Brest, Poème Pour Maman Décédée,
Publié le 21/02/2021 à 1624, Mis à jour le 21/02/2021 à 1734 Seulement six mois après son arrivée sur la station du groupe LVMH, le journaliste de 62 ans, joker jusqu’alors de Guillaume Durand, est débarqué à sa grande surprise. À peine une saison et puis s’en va. Bernard Poirette a présenté sa dernière matinale sur Radio Classique vendredi dernier, rapportent nos confrères de Télérama. Le journaliste de 62 ans était arrivé en septembre dernier pour devenir le joker de Guillaume Durand. Renaud Blanc, qui occupait ces fonctions avant lui, va reprendre son lire aussiLes adieux émouvants de Bernard Poirette aux auditeurs de RTLSachez que j’ai été ravi de vous accompagner ces sept derniers mois. C’est bien court, mais c’est ainsi. La vie continue!», a déclaré Bernard Poirette vendredi dernier pendant son ultime émission. Selon nos confrères, sa direction lui aurait signifié son départ la veille de cette dernière matinale. Il n’a pas caché son incompréhension dans un mail envoyé en interne à ses collègues le lendemain. La direction de Radio Classique m’a fait savoir hier, sans réelle explication convaincante, que je présenterais ma dernière matinale ce vendredi 19 février 2021. Sachez que j’en suis absolument désolé», lire aussiBernard Poirette attaque RTL aux prud’hommesSelon l’intéressé, la station du groupe LVMH dirigée par Jean-Francis Pécresse veut faire de grosses économies budgétaires». Une raison qui peut surprendre, Bernard Poirette restant tout de même salarié de la station et sera payé jusqu’à la fin de ce contrat», selon le magazine. Cette voix singulière des ondes radiphoniques n’a, pour l’heure, aucun projet. En trois ans, Bernard Poirette a connu trois évictions RTL en 2018 après 34 ans de maison, Europe 1 deux ans plus tard et aujourd’hui, Radio Classique.» Suivez toutes les infos de TV Magazine sur Facebook et Twitter .À voir aussi - Arnaud Robinet est l’invité de la matinale Radio Classique - Le FigaroArnaud Robinet est l'invité de la matinale Radio Classique - Le Figaro - Regarder sur Figaro Live
Après plus de trente ans passés à RTL, Bernard Poirette a rejoint à la rentrée la matinale week-end de la concurrente Europe 1. Au sortir de ses quelques semaines d’adaptation, il nous confie les secrets de son rapport à la radio. La voix grave si reconnaissable de Bernard Poirette semblait destinée à résonner encore quelques années dans les studios de RTL. Correspondant à Moscou et Washington, anchorman dans les journaux, matinalier, chroniqueur, présentateur de divers programmes… Le journaliste sexagénaire emblématique avait occupé tous les postes, mais n’aura pas voulu du nouveau rôle que lui proposait sa direction, plus éloigné des studios… Il change donc de bord cette année pour animer la matinale week-end de la station concurrente Europe 1. Du rouge au bleu, le décor et les équipes changent, mais l’essentiel demeure, pour ce mordu de radio le micro ! Pour Télérama, il se confie sur son rapport aux ondes, non sans livrer quelques anecdotes sur sa carrière. Pourquoi travailler à la radio, et depuis quand ? Mon envie de radio est directement née de mon parcours à l’Ecole supérieure de journalisme de Lille. En deuxième année, on pouvait choisir deux spécialités ; la radio a été mon premier choix. Tout a basculé le jour où l’un de mes formateurs, Robert Boulay, nous a emmenés assister à une matinale de RTL. On est partis de Lille à 3h du matin direction la rue Bayard. On s’est retrouvés en régie, émerveillés, à regarder des gens comme Alexandre Baloud faire leur travail. Je me souviens, c’était une nuit chargée d’actualité, Bobby Sand, le gréviste de la faim irlandais venait de mourir. C’est à ce moment que je me suis dis ce sera la radio, et pas autre chose. Ce n’est pas une vocation que j’avais choisie d’avance après un an de médecine et trois ans de sciences économiques, j’avais bifurqué vers le journalisme avant tout parce que je ne voulais pas m’ennuyer dans ma vie professionnelle. De quelle station êtes-vous l’enfant ?RTL bien sûr, non pas parce que j’y ai travaillé toute ma vie, mais parce que mes parents écoutaient cette station. J’ai grandi à une époque où chaque foyer français avait sa radio préférée ; nous, c’était RTL. On écoutait d’autant plus la radio chez moi qu’on n’a pas eu la télé jusqu’en 1975. Pendant mes 17 premières années, je n’avais donc que la radio et La Voix du Nord pour m’informer. “J’ai le sentiment d’avoir toujours eu un poste dans ma chambre.” A quel âge avez-vous eu un poste de radio dans votre chambre ?Je me souviens bien de mon premier poste. C’était mon oncle, le frère de mon père, qui me l’avait offert pour mes 7 ou 8 ans. C’était un transistor Grundig, le modèle Pim Boy. J’ai le sentiment d’avoir toujours eu un poste dans ma chambre. Maintenant chez moi, j’en ai un dans chaque pièce. Autrement chez vous, où écoutiez-vous la radio ? L’écoutiez-vous en famille ? Seul ?La journée, je l’écoutais avec mes parents dans le salon. Jamais dans la cuisine, car quand on mangeait, c’était sacré. Mon père écoutait toujours le journal de 18h, avec Jacques Chapus. Moi, j’écoutais la radio tout seul dans ma chambre le soir, quand je n’avais pas envie de dormir. J’adorais Marche ou Rêve sur France Inter, de Claude Villers. Il reste un maître absolu pour moi. J’aimais aussi déjà sur RTL Les Nocturnes de Georges Lang. Malheureusement, son émission est en voie de disparition et c’est très dommage, ça me fait de la peine pour lui [l’animateur, remplacé en semaine par Caroline Dublanche, n’est à l’antenne plus que trois soirs depuis cette année le vendredi, le samedi et le dimanche, ndlr]. Si vous étiez une émission mythique ?Assurément, Le Tribunal des flagrants délires de Claude Villers sur France Inter. Je séchais même pas mal de cours pour ne pas rater l’émission, et je peux vous dire que je n’étais pas le seul à quitter l’amphi ! C’était à pleurer de rire, il y avait un truc extraordinaire chaque jour. Ces mecs étaient vraiment bons. “Quand Claude Villers parlait dans le poste, on n’avait pas envie d’aller peler des pommes de terre ; on l’écoutait.” De quel animateur ou journaliste radio auriez-vous rêvé d’avoir la voix ?Pardon de revenir encore et toujours à lui, mais celle de Claude Villers. J’ai toujours considéré qu’il avait la voix parfaite de radio claire, bien modulée, pas agressive. Il avait une voix qui capture, qui captive, et est aussi capable de faire voyager le soir. Bien sûr, il y a plein d’autres voix formidables, mais lui, quand il parlait dans le poste, on n’avait pas envie d’aller peler des pommes de terre ; on l’écoutait. Bernard Poirette. Photo Jean-Francois Robert pour Télérama Votre première expérience en radio ?Il y a eu bien évidemment les exercices d’apprentissage à l’école. Mais j’ai vraiment appris le métier à Fréquence Nord, qui était alors la première locale lancée par Radio France. Je bossais le week-end là-bas, c’était génial, on faisait des flashs, des reportages… Ce fut ma première expérience pratique de radio. Grâce en soit rendue à Jean Colin, qui dirigeait la station. Un homme extrêmement bienveillant et pédagogue. Je me souviens d’ailleurs que tout le monde là-bas était très accueillant. C’était un autre monde, tout était plus cool qu’aujourd’hui, on n’avait pas de concurrence avec les chaînes d’info en continu par exemple. On n’était pas 250 à se disputer le même bout de gras. C’est grâce à cette première expérience que j’ai eu mon premier poste de salarié, puisque j’ai été nommé par la suite envoyé spécial régional à Arras. Ce sont de bons souvenirs. Quels rapports entretenez-vous avec le micro ?Le micro est une prolongation de moi, et pour cela, il reste magique. Il y a des gens à 800 kilomètres de Paris qui ont une boîte en plastique et qui entendent quelqu’un leur parler c’est absolument magique, surtout pour moi qui ne comprends rien à comment tout cela fonctionne. Et puis, il y a plein de micros différents, il faut savoir appréhender leurs particularités. Les micros de RTL par exemple, sont tout petits, tout fins, cela permet de bien voir ses feuilles de notes. A Europe 1, ils ont des micros plus classiques, les gros micros d’origine de la radio, que j’aime beaucoup. Mais on a moins de visibilité, forcément. En tout cas, le micro reste essentiel pour moi. Je respecte beaucoup le travail des rédacteurs en chef et des dirigeants, qui ne viennent plus tellement en studio, mais je ne pourrais pas assurer une fonction dans une radio sans causer dans le poste – RTL me proposait d’ailleurs un rôle de ce type, que j’ai refusé. “A Europe 1 tout est bleu, alors qu’à RTL tout est rouge.” Avec-vous le trac du direct ?Non, pas vraiment. Pour ma première matinale week-end à Europe 1 il y a quelques semaines, j’ai bien senti que le résultat n’était pas parfait, car je n’étais pas complètement à l’aise, un peu crispé. Mais je n’ai pas été traumatisé, même si ici tout est bleu, alors qu’à RTL tout est rouge ! Et puis il faut le temps que l’alchimie s’installe, car il y a plein de choses à gérer, de gens à connaître, on n’est pas seul en studio. Donc on ne peut pas dire que j’ai un trac à la Brel, qui avait les tripes nouées chaque fois qu’il devait entrer en scène. En revanche, ça peut m’arriver de stresser quand je dois faire l’interview de quelqu’un qui m’impressionne, ou que j’imagine désagréable. J’y vais un peu à reculons, je m’en fais un monde… souvent pour pas grand-chose ! Quelle radio écoutez-vous le matin ?La mienne, c’est-à-dire celle qui m’emploie. Donc jusqu’à cette nouvelle saison, j’écoutais RTL. Maintenant, c’est Europe 1. Je ne connais pas les gens donc je les découvre, et il y a beaucoup de grands talents. C’est la moindre des choses de savoir qui est à l’antenne. Le reste de la journée, quand je ne veux pas écouter trop d’actu, je me rabats le plus souvent sur Fip, qui reste une valeur extrêmement sûre. Quand Mathieu Gallet avait émis l’idée de fermer le réseau, j’étais d’ailleurs consterné. Sur quels supports écoutez-vous la radio transistor, baladeur, smartphone, ordinateur, téléviseur ?Uniquement sur un transistor ! Et l’autoradio de ma voiture. Je ne suis pas du tout au fait des nouvelles technologies. J’ai découvert l’existence des podcasts natifs [diffusés uniquement sur internet, ndlr] il y a un mois. C’est très bien ce truc-là, mais ce n’est pas pour moi ! C’est une bonne idée qu’Europe 1 en produise plusieurs cette année, mais heureusement qu’ils ont d’autres auditeurs que moi, car sinon ils feraient faillite ! rires “Quand j’écoute Fip, ou des émissions musicales, je cuisine.” Que faites-vous en écoutant la radio ?Malheureusement, Claude Villers et sa bande ont disparu, car avec eux, j’étais capable d’écouter sans rien faire. Le matin, je prends mon petit-déjeuner, je me brosse les dents… en montant le son suffisamment fort pour que ça couvre celui de l’eau ! Quand j’écoute Fip, ou des émissions musicales, je cuisine. Le plus souvent du poisson et des salades de pommes de terre. Quelle radio ou émission n’écouteriez-vous pas, même sous la torture ?Les émissions d’empoignade avec des polémistes qui se hurlent dessus, ça ne m’intéresse pas, je trouve ça vulgaire. Dans un talk, il faut que l’auditeur puisse s’y retrouver, et pour ça, laisser les intervenants développer correctement leurs arguments. A l’autre extrémité du spectre, je déteste les gens pseudo élitistes qui dégoisent pendant des heures sur France Culture. Bon, ça va beaucoup mieux depuis quelques années, il y a des choses merveilleuses sur Culture. Mais quand je tombais sur cette fréquence à 20 ans, je trouvais ça terrifiant. Votre pire souvenir de radio ?J’ai plein de souvenirs affreux, mais l’un d’entre eux m’a beaucoup marqué. Ça devait être à la fin des années 1990, il y avait eu de grosses inondations du côté de Nîmes. RTL m’a demandé d’assurer le journal de 18h en direct du village le plus durement touché. Je suis parti en avion vers Montpellier avec un technicien et une tonne de matériel, on a dû louer une voiture… Les conditions étaient terribles, et on n’a jamais réussi à obtenir la liaison satellite. C’était un jour sans. J’ai dû tenir une heure d’antenne au téléphone, les pieds dans l’eau, à jongler entre mes différents invités. Je suis sûr que les auditeurs se sont barrés au bout de dix minutes. Je suis rentré hystérique à Paris, j’étais comme un fou furieux, frustré, énervé de ne pas avoir eu les moyens techniques. J’ai dit que je ne referai jamais ça si on ne m’en donnait pas les moyens. Quand un truc ne va pas, je m’énerve très vite et très fort ; je ne suis pas du tout quelqu’un de patient. C’est un très mauvais souvenir. Un moment de radio que vous aimeriez réentendre ?Il y en a plusieurs, et ils sont tous liés à de gros événements de l’actualité. Il y a les tragiques, comme la prise d’antenne du 11 septembre 2001, pour les attentats des tours jumelles à Manhattan. Je ne travaillais pas ce jour-là, j’ai écouté la radio toute la journée depuis le Sud-Ouest. Mais je préfère me souvenir d’un moment heureux et profondément bouleversant la chute du mur de Berlin en novembre 1989. J’écoutais les reporters depuis Moscou. C’était dingue, je mourais d’envie de les rejoindre, mais on m’avait demandé de rester à Moscou. On en était encore aux balbutiements des chaînes d’info télévisée, les images n’étaient pas terribles… donc pour suivre les événements en direct, il fallait allumer la radio. Pas BFMTV. Questions radio Europe 1 RTL Bernard Poirette Partager Contribuer Sur le même thème
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