Vosges– Accident mortel sur la D674 Un accidenté décédé sur place, un blessé grave dont le pronostic vital est engagé, et une blessée légère. 06 mar, 2020 La Rédaction A la Une, Fait Divers, Vosges 0. A 16h15, sur la départementale 674, à hauteur de la commune de Mont-lès-Neufchâteau, a eu lieu un choc très violent entre deux véhicules légers. Dans la
Vosges: un motard gravement blessé dans un accident ce week-end . 0. 0. 19 avril 2022 . Un accident Vous organisez un événement dans les Vosges ? Envoyez-nous un mail : info@ Studio VOSGES FM. 28, rue des Minimes. 88000 EPINAL. Jeux et Antenne : 03 29 39 49 49. Administratif : 03 29 32 47 28 . info@vosgesfm.fr . Agence d'Épinal : 28, rue des
VosgesUn jeune motard gravement blessé sur la route des crêtes Un peu avant la roche du Diable, le jeune pilote a chuté pour des raisons indéterminées. Tout permet de dire
Engagéen Stellantis Rally Cup cette saison, Nazim Bangui a été victime d’un gros accident au rallye Vosges Grand Est ce week-end et il devra observer une longue période d’inactivité. Âgé de 22 ans, le pilote Peugeot est en effet sorti de la route à très haute vitesse dans l’ES8 à bord de sa Peugeot 208 Rally4.
Deuxjeunes skieurs avaient disparu ce dimanche après une coulée de neige dans le massif des Vosges. L'un d'eux a été retrouvé sain et sauf. L'un d'eux a
VosgesMalgré les travaux, le Café du Pont à Brouvelieures sera accessible ce week-end pour se rendre à la SVPA Par Vosges Matin - Aujourd'hui à 05:04 - Temps de lecture :
Weekend dans les vosges team, Gérardmer. 12 likes. Sports & recreation
Unterrible accident de la route a coûté la vie à un motard ce lundi soir dans les Vosges. Il est décédé sur la commune de Cheniménil.
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Une référence à la date du jour, célèbre pour l’appel du général de Gaulle, et, aussi, une lointaine référence à l’homme à la pelle en slip », passé à la postérité en 2015 pour avoir brandi une pelle face à des membres de la Ligue de protection des oiseaux et devant l’objectif de journalistes. Cet incident n’avait évidemment pas échappé à Internet, qui avait transformé le malheureux en mème. Lire aussi Les mèmes », ces héros malgré eux Mais si une centaine de personnes se sont réunies entre champs de maïs et résineux, c’est moins pour le lancer de pelle que par passion pour ces images ou citations détournées. L’ambiance est à la fête Mèmes décentralisés, un compte de mèmes sur Instagram consacré aux spécificités régionales, célèbre ses 4 ans. L’occasion, pour Gabriel et André, les fondateurs, de retrouver leur communauté le temps d’un week-end à La Faîte, une ferme culturelle. Qu’est-ce qui peut bien pousser des individus aux origines géographiques diverses à se retrouver autour d’une pelle sous une chaleur de plomb ? Le chauvinisme, tranche Gabriel dans un sourire. Plus les gens vont finir leurs verres, plus ils vont se charrier. La mauvaise foi, c’est aussi ça qui nous réunit. » Les productions décalées de Mèmes décentralisés ne se contentent pas de faire rire à grands coups de singularités locales, elles peuvent aussi permettre d’en apprendre davantage sur les cultures régionales. Vous êtes nos Lorànt Deutsch », lâche un festivalier qui passe devant le duo. André complète Ce week-end, c’est plutôt “J’irai picoler chez vous”. » Liqueur de poire, calvados, chartreuse… Les participants, entre deux lancers de pelle, lèvent le coude et comparent leurs gnôles locales – même si, Vosges obligent, la mirabelle est de rigueur ce soir. Mettre en valeur son terroir A l’image des productions de Mèmes décentralisés, chacun y va de sa querelle de clocher et ne manque pas de promouvoir son terroir. Certains sont néanmoins plus durs à soutenir que d’autres. Personne n’a jamais défendu Saint-Etienne », se désole Baptiste. Lui-même à la tête d’une page de mèmes sur la Loire, il dit ne pas [se] limiter à faire des blagues sur la mauvaise réputation de la ville » quand il est en ligne, et préférer mettre en valeur son histoire et sa culture. Les mèmeurs régionaux, qu’ils aient un compte consacré à l’Occitanie ou à Strasbourg, sont plusieurs à avoir fait le déplacement. Beaucoup d’entre eux se sont d’ailleurs lancés en suivant l’exemple de Mèmes décentralisés. On est un peu leurs enfants », résume Baptiste, admiratif. La passion des traditions françaises dépasse les frontières. Rin a fait un long périple pour venir faire la fête avec la communauté, et aussi pour rencontrer ses créateurs. Urgentiste à Toulouse, la Belge a pris l’avion jusqu’à Charleroi. Là-bas, Maxime, un autre Belge, l’attendait avec sa voiture pour se rendre dans les Vosges. Julien, un barbu surnommé Ragnar » par ses amis, a parcouru moins de chemin. Il habite la ville tendrement honnie par tous les festivaliers Paris. D’origine normande, Julien résume l’état d’esprit général Les publications de Mèmes décentralisés évoquent des choses de notre quotidien, c’est notre vécu. » Assis à sa gauche, Victor, Alsacien moustachu vêtu d’une chemise hawaïenne, le coupe Mon grand-père m’a mis sur un tracteur à 6 ans ! » Montrer à Mèmes décentralisés qu’on les soutient » En début d’après-midi, l’arrivée de Victor avec son frère Arthur a été particulièrement remarquée. Gabriel et André ont promis un tee-shirt avec le logo de leur page, un croissant, si jamais l’un de leurs abonnés venait en C15. Les deux Alsaciens ont dépassé leurs attentes en débarquant avec une C15 customisée par leur père carrossier, aux couleurs de la voiture de Gaston Lagaffe. Victor raconte Quand on lui a expliqué le concept de Mèmes décentralisés et ce que représentait cet emblème de la ruralité pour cette communauté, je crois qu’il était plus heureux que nous. » Assis dans l’herbe, des festivaliers démarrent un tournoi d’Où est-ce, un jeu librement inspiré de l’incontournable Qui est-ce ?. Les règles sont simples il s’agit de deviner la ville de son adversaire avant qu’il ne devine la sienne. Avec sa barbe blanche, Alexandre, 39 ans, est l’un des doyens. Je ne pense pas que mon âge fasse de moi un ovni dans le milieu des fans de mèmes, assure-t-il. Et puis l’anonymat sur Internet annule ce qui pourrait être des barrières éventuelles. » Spoiler Alexandre ne remportera pas le tournoi, mais il se consolera le soir même en dansant sur de la techno médiévale », un mélange de musique électronique et de cornemuse. Toutes ces activités et ces discussions, Gabriel les perçoit comme une bonne synthèse » du contenu qu’il publie avec André sur les réseaux sociaux. Le premier réussit l’exploit de vivre de ses créations depuis plus d’un an tandis que le second continue majoritairement son activité de graphiste. En plus de retrouver des gens qui ont des valeurs similaires, ce qui m’a motivé à venir, c’est de montrer à Mèmes décentralisés qu’on les soutient, s’enthousiasme Victor. De voir cette communauté, ça doit leur donner de la force. » Il poursuit, en désignant Julien Et puis j’ai fait de super rencontres. » La fidélité de leur communauté, les mèmeurs en tout genre risquent d’en avoir bien besoin. Instagram, réseau social qu’utilisent massivement ces créateurs de contenus, met de plus en plus en avant les vidéos avec l’espoir de concurrencer TikTok. Comme les mèmes sont des images, ils risquent d’être moins visibles qu’auparavant, affirme Gabriel, mais je ne suis pas inquiet pour autant le mème existait avant Instagram et il continuera d’exister. Ça reste une des manières les plus efficaces de faire passer une idée. » Vincent Bresson Vous pouvez lire Le Monde sur un seul appareil à la fois Ce message s’affichera sur l’autre appareil. Découvrir les offres multicomptes Parce qu’une autre personne ou vous est en train de lire Le Monde avec ce compte sur un autre appareil. Vous ne pouvez lire Le Monde que sur un seul appareil à la fois ordinateur, téléphone ou tablette. Comment ne plus voir ce message ? En cliquant sur » et en vous assurant que vous êtes la seule personne à consulter Le Monde avec ce compte. Que se passera-t-il si vous continuez à lire ici ? Ce message s’affichera sur l’autre appareil. Ce dernier restera connecté avec ce compte. Y a-t-il d’autres limites ? Non. Vous pouvez vous connecter avec votre compte sur autant d’appareils que vous le souhaitez, mais en les utilisant à des moments différents. Vous ignorez qui est l’autre personne ? Nous vous conseillons de modifier votre mot de passe.
Comme chaque hiver les accidents de randonneurs surviennent dans le massif des Vosges. Ce sont dans des lieux où la dangerosité est bien connue que les secours doivent intervenir. Ils vont chercher des personnes avec parfois des petits bobos, d’autres fois pour trouver un corps sans vie. Est-ce la faute à pas de chance ou uniquement à l’inconscience, l’insouciance, c’est ce que l’on essaie de voir ci-dessous. Sommaire1 Accident de randonneurs au Hohneck et alentours2 A qui la faute, est-ce vraiment toujours de l’inconscience ?3 Le massif des Vosges n’est pas une petite colline4 Les accidents qui pourraient être évités dans les Vosges Accident de randonneurs au Hohneck et alentours Si l’on parle du Hohneck, c’est tout simplement parce que les secours en montagne sont souvent sollicités dans ce coin. Il faut dire que le danger est permanent, été comme hiver. C’est un secteur fortement accidenté et donc accidentogène. En effet, on a des pentes très raides, des corniches, des névés qui peuvent produire des avalanches. Le Hohneck, mais aussi les falaises de Martinswand sont des lieux très dangereux, que l’on soit du coin ou non, expérimenté ou non. Effectivement, comme vous pouvez le voir sur la vidéo ci-dessous, ce sont des personnes équipées qui ont du se faire secourir. Victimes d’un accident, ces alpinistes s’en sortent plutôt bien, car ils ont fait une chute d’environ 200 mètres en dévissant dans un couloir du Falimont ! Blessée au bassin en percutant un rocher la première des deux personnes a été secourue par hélicoptère. La seconde souffre d’une blessure moins grave au tibia péroné. A qui la faute, est-ce vraiment toujours de l’inconscience ? Ce n’est donc pas seulement l’inconscience qui est responsable des accidents dans le massif des Vosges. Ces deux alpinistes qui ont dévissé de cordée étaient équipés. Si l’on tient à préciser cela, c’est parce que l’on a trop tendance à critiquer, à pointer du doigt les randonneurs ou alpinistes qui chutent ou se retrouvent bloquer au Hohneck, comme ailleurs dans le massif vosgien. Certes, certains randonneurs sont imprudents et se mettent en danger. Est-ce volontaire ? Les accidents peuvent arriver à tous, personne n’est à l’abri, même en étant prévenant. Néanmoins ce n’est pas cela que l’on voit ces dernières années, c’est plus souvent des randonneurs du dimanche. Les falaises de Martinswand sont accidentogènes en hiver, mais également en toutes saisons. Le massif des Vosges n’est pas une petite colline Preuve que le massif vosgien est une vraie montagne, certes de moyenne altitude, mais avec des pentes raides, même très raides comme vous pouvez le voir sur la vidéo ci-dessous. Ce couple a eu la chance d’être secouru par un alpiniste qui se trouvait au bon moment et au bon endroit pour eux. Mais combien de randonneurs se trouvent en situation délicate chaque hiver dans les Vosges ? Des chutes au Hohneck, au Ballon d’Alsace, au Lac des Corbeaux, et ailleurs, il y en a quasiment tous les week-end. Certains y laissent la vie. Le SDIS 88 ou 68, les pelotons de gendarmerie de montagne de Xonrupt Longemer ou de Hohrod réalisent de nombreuses interventions en toutes saisons. Ils font face à des accidents de touristes comme de locaux. On peut leur dire merci, car ils sauvent des vies tous les ans dans le massif des Vosges, sur les sentiers, hors sentiers et sur les pistes de ski. On le mentionne moins, mais là aussi on peut relever un certains nombre d’accident. Un autre sujet. Le brouillard met en danger les randonneurs sur les crêtes vosgiennes. Les accidents qui pourraient être évités dans les Vosges Des randonneurs perdus dans le brouillard sur les crêtes vosgiennes. Des touristes qui appellent à l’aide les secours, car il fait nuit et ne retrouvent plus leur chemin. D’autres promeneurs sont coincés dans une pente raide du Wormspel sans équipements avec leur chien. Des exemples il y en a des dizaines comme ça chaque année. Et là, ça c’est bien terminé, ce qui n’est pas toujours le cas. Les accidents dans le massif des Vosges se produisent parce que l’on a sous-estimé les dangers. Les lieux qui sont accidentés, la météo, avec les coulées de neige, les sols verglacés comme on a pu le voir cet hiver au Lac Blanc, du côté du rocher Hans. On peut évidemment éviter certains accidents, mais on ne peut pas tenir par la main tout le monde, encore moins être partout pour dire ne fait pas ça, c’est dangereux. Il y a des signalisations qui informent de la présence et de la dangerosité des corniches. On ne part pas en randonnée dans les Vosges sans équipements. En tong dans le sentier des roches c’est de la folie ! On ne sait pas s’il y a plus d’accidents qu’auparavant, mais ce que l’on sait c’est qu’il y a plus de monde sur les crêtes. Si vous y allez, soyez prudents, ne vous aventurez pas hors des sentiers balisés et pour une grande randonnée équipez-vous et informez-vous sur la météo locale et mieux encore, faites-vous accompagner. Le mot de la fin pour vous dire que le massif des Vosges n’est pas plus dangereux qu’un autre massif. Il y a des milliers de randonneurs et familles qui chaque année le découvre sans avoir d’accident.
Les touristes néerlandais sont venus en nombre profiter de la tranquillité des Vosges pour leurs vacances. L'Agence régionale du tourisme Grand Est a d'ailleurs publié récemment un rapport, qui dévoile qu'en juillet, les touristes étrangers ont plébiscité la région. Même s'il faudra du temps avant de retrouver une fréquentation d'avant pandémie due au covid-19 -15% par rapport à 2019. Pour ce long week-end du 15 août, l’établissement affiche complet. Sur les 600 personnes installées, 60% sont des néerlandais. Un retour en force après la crise sanitaire. Un constat partagé par l'Agence régionale du tourisme Grand Est qui a d'ailleurs publié récemment un rapport, qui dévoile qu'en juillet, les touristes étrangers ont plébiscité la région. Nous sommes à 6-7 heures de route des trois plus grandes villes des Pays-Bas, en sachant que l’autoroute est gratuite jusqu’à chez nous. Quand il fait beau ils viennent en masse clairement avec un fort pouvoir d’achat. Rudi Claudel, propriétaire du camping La Sténiole Pour cette famille néerlandaise, qui vient juste de s’installer dans ce camping, les vacances peuvent enfin commencer. Un emplacement apprécié, ici, en plein cœur des Vosges. "Je trouve que la météo est agréable, ce n’est pas très loin de là où nous habitons aux Pays-Bas. Les paysages sont très beaux, ils sont très diversifiés avec les montagnes, les collines, les forêts et les lacs, donc c’est bien", dit Viktor, un touriste hollandais. La couleur jaune Et dans les allées du camping, il suffit de faire quelques mètres pour constater le nombre de plaques d’immatriculations de couleur jaune. C'est même un peu déconcertant pour cette autre touriste hollandaise. "On est surpris de voir autant de hollandais. Mais pour nous avec les enfants c’est parfait, car il n’y a pas la barrière de la langue pour jouer avec leurs copains", raconte Ivy, une touriste hollandaise. VIDEO. Après deux années perturbées par l'épidémie et les restrictions, les hollandais sont de retour dans les Vosges. Reportage de Pauline Lhermitte et de Boris Kratschmar, diffusé lundi 15 août dans le journal de midi sur France 3 Lorraine. durée de la vidéo 01min 35 Bilan Tourisme dans les Vosges au mois de juillet. Le retour des Hollandais. • ©France Télévisions Rudi Claudel est le propriétaire du camping La Sténiole à Granges-Aumontzey Vosges. "Déjà il n'y a plus les histoires de barrière, de faire les tests. C’est quand même bien. Il faut reconnaître que c’était quand même à 60 euros le test ; et puis il n’y a plus de barrière Covid. En plus il fait beau et nous sommes à 6/7 heures de route des trois plus grandes villes en sachant que l’autoroute est gratuite jusqu’à chez nous. Quand il fait beau ils viennent en masse clairement avec un fort pouvoir d’achat". Une hausse de la fréquentation qui se confirme dans le département plus 15% de touristes étrangers cette année par rapport à 2019, parmi eux plus 58% de hollandais.
Publié le 15 août 2022 à 11h47, mis à jour le 15 août 2022 à 14h08Source TF1 InfoDepuis le début du mois, des Vosgiens reçoivent une lettre indiquant qu'un "plan de distribution d'iode" est organisé par le préfecture regrette "un raccourci" dans le courrier envoyé par certaines communes aux fait le point sur les règles de distribution de ces pastilles nécessaires en cas d'accident froides pour certains habitants vosgiens. Depuis début août, des habitants du département ont reçu un courrier venant de leur mairie et avertissant d'une "distribution de comprimés d'iode stable ... pour l'ensemble des communes vosgiennes". Et ce, alors que les craintes autour de la sûreté de la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia se font jours depuis plusieurs semaines, en raison de bombardements près des structures abritant la matière radioactive. La préfecture des Vosges craindrait-elle une contamination radioactive ? L'alerte est-elle sur le point d'être donnée ? Ce sont autant de questions qu'ont soulevées nos confrères de la presse locale, suite à la réception de ces missives communales autour du 9 août dernier. "Sur demande du préfet, un plan de distribution de comprimés d'iode stable est prévu pour l'ensemble des communes vosgiennes, ce plan est destiné à faire face à un éventuel incident entraînant des rejets radioactifs", explique la lettre. "La distribution se fera en priorité aux femmes enceintes, nourrissons, adolescents et adultes de moins de 44 ans", poursuit-on. Pourtant, une telle distribution d'iode répond à des conditions strictes. À ce jour, seuls les Français habitant à moins de 20 kilomètres d'une centrale nucléaire peuvent recevoir directement des comprimés d'iode, dans le cadre d'un "plan particulier d'intervention". La dernière grande distribution a eu lieu entre 2019 et 2020, précise le site internet de l'autorité de sûreté nucléaire. Or, le département des Vosges est situé à plus de 80 kilomètres de la centrale la plus proche, Fessenheim. Une infrastructure à l'arrêt depuis juin 2020. De l'iode qui restera dans les pharmacies, jusqu'à une éventuelle alertePour le reste du pays, l'État dispose d'un stock suffisant pour distribuer ce médicament la totalité de la population lors d'une d'alerte. Dans ce cas, les ménages français ne reçoivent pas directement les pastilles d'iode. En revanche, un stock est conservé dans les pharmacies, permettant un véritable maillage du territoire. Dans ces circonstances, cette "distribution" est organisée au sein du dispositif Orsec Organisation de la Réponse de Sécurité Civile. C'est justement un "renouvellement" de ce plan Orsec qui est à l'origine du document reçu par certains administrés. "Il n'y a pas de distribution directe à la population", confirme le cabinet du préfet des Vosges, contacté par TF1Info. "C'est simplement une mise à jour classique du plan de distribution", appuie-t-on. Lire aussiLa préfecture regrette "un raccourci" emprunté par certaines communes dans leurs lettres adressées aux habitants. "Certains maires nous ont appelé pour savoir s'il fallait se préparer à une contamination imminente. Il faut être clair, il n'y a actuellement aucune alerte", martèle la préfecture auprès de TF1 Info. Selon les services du préfet, ce renouvellement des stocks d'iode intervient "tous les cinq ans". "Il est classique", insiste la représentation de l'État dans les LeroySur lemême thèmeToutTF1 InfoLes + lusDernière minuteTendanceVoir plus d'actualités Voir plus d'actualités Voir plus d'actualités
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